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octobre 2018

Très attendu par les Twelveurs, le premier apéro du Lab a eu lieu vendredi 19 octobre. 

Très attendu par les Twelveurs, le premier apéro du Lab a eu lieu vendredi 19 octobre.  1044 691 Twelve Consulting

Le concept :

On passe un bon moment tout en apprenant quelque chose à l’un des trois stands, où nos camelots d’un soir redoublent d’efforts pour attirer la foule.
Un grand merci à :

  • Manon, pour sa présentation de la Twelverie, notre plateforme de partage de connaissance « en mode Twelve » #Capitalisation
  • Eric, pour ses démonstrations du scanner à Twelveur, construit à l’aide de la reconnaissance faciale de Microsoft #Inspiration
  • Julie, pour son pitch de Twelve Analytics, notre solution packagée de monitoring de l’usage, disponible pour SFDC & Dynamics 365 #LabStore

Dans cette ambiance de foire, les Twelveurs ont également pu déguster des spécialités des quatre coins de l’Europe, accompagnées des vins 100% bio et biodynamie de Pinot Bleu.
Face au succès de cette première édition, on prépare déjà la deuxième.

L’un des sujets vous intrigue ? #PasseAuLab

La révolution de l’expérience utilisateur autour du KYC par la blockchain

La révolution de l’expérience utilisateur autour du KYC par la blockchain 1173 1612 Twelve Consulting
Depuis cinq ans, les acteurs de la finance s’intéressent à la blockchain. Le processus de KYC, régulièrement source d’irritants pour les banques et leurs clients, constitue un cas d’application pour cette technologie. À la clé, des enjeux de connaissance client, de conformité et de sécurisation de l’information. Explications avec Pierre Rognion, Consultant Senior chez Twelve Consulting.


Pourquoi est-ce le bon moment pour s’intéresser à la blockchain ? 

Dans les dix prochaines années, des solutions s’appuyant sur la blockchain vont émerger dans notre quotidien sans que l’utilisateur final en ait nécessairement conscience. Qui aujourd’hui envoie un email en pensant à toute la complexité des protocoles nécessaires tels que TCP/IP ? La blockchain offre des possibilités particulièrement intéressantes et pourrait révolutionner la connaissance client. Les banques en ont clairement pris conscience. On l’a vu à partir de 2014 avec la formation du consortium R3 et plus récemment, avec JP Morgan qui investit dans la technologie de ZCash ou des sociétés comme Ripple qui multiplient les partenariats avec des banques à travers le monde. 
Quels sont les challenges actuels autour du KYC ? 
En résumé : l’expérience utilisateur, qu’il soit client ou collaborateur dans une banque, est souvent mauvaise. Il faut fournir les mêmes documents à de multiples reprises, la réglementation évolue constamment, la vérification des pièces est longue et complexe. Cela est fastidieux pour le client et pour les banques. Les technologies actuellement utilisées manquent de flexibilité, l’information est silotée. D’ailleurs, il n’y a pas toujours autant de sécurité qu’on voudrait le croire. En témoigne le piratage de l’OPM aux Etats-Unis où les données de 30 millions de personnes ont été dérobées. Les clients ne savent pas à quoi vont servir les données et combien de temps elles seront conservées même si ces points sont théoriquement adressés par l’application du RGPD.


Quelle est la valeur ajoutée d’une blockchain dans le processus de KYC ? 

Tout d’abord, davantage de sécurité. Le stockage d’informations via une blockchain permet d’avoir de la traçabilité, de la transparence lorsque c’est nécessaire et rend quasi impossible la possibilité de falsifier ou voler des données. Les banques ont tout intérêt à mettre en place une base de données partagée et accessible depuis une blockchain (qu’elle soit privée ou publique) et qui pourrait permettre de répondre à ce défi d’amélioration de processus, d’expérience et de sécurité. Le « privacy by design » imposé par le RGPD est clairement là.


Concrètement, comment cela pourrait fonctionner et améliorer l’expérience ?  

C’est très simple : le client aurait le contrôle sur les informations qu’il partage et pourrait le faire simplement. On effectuerait alors un processus de vérification, mais il n’y aurait plus à le ré-exécuter à chaque fois. Cela pourrait permettre d’économiser beaucoup de temps et d’argent aux banques, notamment pour les procédures LCB-FT, MiFiD II, la lutte contre la fraude fiscale et l’usurpation d’identité.


Que pourrait être le KYC de demain et comment l’abordez-vous chez Twelve ?  

La principale difficulté à l’heure actuelle n’est pas tant technique qu’organisationnelle. Le secteur bancaire doit être en phase sur la marche à suivre. En tant que spécialistes des secteurs banque-assurance-santé, ainsi que de l’expérience utilisateur-client, nos collaborateurs sont bien placés pour accompagner ces évolutions. Notre expérience des secteurs règlementés nous permet aussi de transformer ces contraintes (LCB-FT, RGPD, MiFiD II) en autant d’opportunités. 

La Twelverie !

La Twelverie ! 1440 810 Twelve Consulting

#TwelveDuMois d’Octobre !

Bienvenue dans la « Twelverie », la capitalisation made in Twelve Consulting ! 🌟 #Capitalisation, kézako ? Camille Berthelon nous fait découvrir cet aspect de la vie chez Twelve. #FaireAutrement #PenserPlusLarge

 

My First Dreamforce

My First Dreamforce 4032 3024 Twelve Consulting

Ayant toutes les deux pris part à des projets d’intégration de Salesforce chez nos clients au sein de Twelve, c’était une opportunité en or que de pouvoir se rendre à San Francisco dans le fief historique du numéro 1 mondial de la solution CRM, pour assister à leur grande messe annuelle. Ne sachant pas vraiment à quoi nous attendre, nous avons récolté quelques retours des précédents Twelveurs ayant déjà pris part à l’expérience. Commentaires unanimes : « C’est impressionnant ! », « Du grand American Dream », « La channnnnce ». C’est donc gonflées à bloc que nous nous sommes envolées pour San Francisco : Retour d’expérience sur notre First Dreamforce !

Day 1 – La découverte : Plongée dans l’American Dream !

Après un week-end de jetlag et de visites de la superbe région de San Francisco (qui offre une nature luxuriante à proximité immédiate de la ville), c’est badge en poche et armées de nos goodies Salesforce que nous débarquons dans le quartier de Yerba Buena, où se tient la conférence. Premier constat : avec 170 000 visiteurs cette année (soit presque un quart de la population de la ville), Dreamforce draine un nombre impressionnant de participants. C’est simple, toute la vie du quartier est organisée autour de l’évènement et une foule compacte de visiteurs du monde entier sillonne les rues au pas de course. Légèrement perdues dans cette jungle urbaine, nous découvrons petit à petit à quel point l’image de marque est affirmée et omniprésente. De la décoration des lieux aux goodies, en passant par le personnel et les animations, tout est savamment marketé et véhicule les codes et l’identité de Salesforce : un univers friendly, rythmé et super-connecté. Mais c’est l’après-midi, lors de la Keynote de Marc Benioff ,que nous prenons réellement conscience de l’esprit de communauté construit par Salesforce : Du grand show à l’américaine, alternant entre démos des nouveautés, portraits de « TrailBlazers » influents du monde entier (« Pionniers » en français, thème autour duquel toute la conférence est organisée) et moments d’émotion inspirants. Bref, presque une ambiance de match de foot qui nous laisse pleines d’attente pour la suite!

Day 2 – Les annonces : Ce qu’on retient !

Nous commençons à prendre nos marques et à adopter les bons réflexes : Après une veille minutieuse pour trouver notre bonheur parmi les 2500 sessions proposées cette semaine, nous pré-réservons les conférences qui nous intéressent.  Les « Highlights » que nous retenons des sessions :

·        Einstein Voice : La grande annonce de 2018 ! Bien plus qu’une solution de reconnaissance vocale, Einstein Voice permet aux utilisateurs de contrôler Salesforce par leur voix. Einstein (la solution IA de Salesforce) reconnaît les enregistrements potentiellement concernés, l’utilisateur n’a plus qu’à sélectionner le bon parmi la liste et le tour est joué : les données sont mises à jour, les tâches et rendez-vous sont créés, un outil plein de promesses !

·        Customer 360 : Grâce à la technologie Mulesoft, Salesforce permettra de rassembler les données clients de toutes les bases de données d’une entreprise. Ainsi, Customer 360 offrira une vision complète des interactions du client avec l’entreprise. Grâce à des règles simples (c’est la promesse), même pas de doublons dans la base. L’offre peut sembler surprenante étant donné que la promesse du CRM était déjà d’offrir une vision 360 du client, mais l’innovation technologique et la simplicité promise n’en sont pas moins remarquables.

·        Quip : Un outil de gestion de document collaboratif déjà intégré à Salesforce mais largement mis en avant lors de ce Dreamforce. Les documents peuvent maintenant être associés à un ou plusieurs enregistrements de Salesforce, et modifiés directement dans un onglet spécifique. L’accent est mis sur l’aspect collaboratif de l’outil, qui permet notamment de commenter, de tagguer ses collaborateurs et de lancer des sondages directement dans les documents. Quip est par ailleurs connecté à Salesforce en temps réel et permet ainsi d’en extraire des données actualisées sur toutes sortes de supports  : un véritable miroir de Salesforce!

·        Dreampitch : S’il ne s’agit pas vraiment d’une annonce ou d’un highlight technologique, nous gardons toutefois un excellent souvenir du Dreampitch 2018. Dreampitch, ce sont des centaines d’entrepreneurs qui pitchent leur projet à Salesforce en amont de la conférence. A notre arrivée, 3 projets ont été retenus, et leur porteur ont 5 minutes pour les pitcher. S’en suivent 5 minutes de questions, et un vote final du jury pour déterminer le projet vainqueur qui reçoit un chèque de 250 000$ ! Là encore, du grand show à l’américaine et des projets très intéressants.

La journée se finit sur un concert de Metallica à la Dreamfest : Jolie nuit sous les étoiles au Civic Center et on n’en est même pas ressorties complètement sourdes, so Nothing Else Matters !

Day 3 – L’UX à Dreamforce : On fait le bilan !

Cette fois-ci, ça y est, nous avons pris nos marques et nous n’avons qu’à nous diriger vers les sessions repérées la veille et ajoutées à notre agenda. En effet, grâce à l’application mobile Events de Salesforce, l’utilisateur gère son parcours dans la conférence. C’est d’ailleurs un savant mélange de réel et de virtuel qui façonne l’expérience de chaque participant. Tout commence donc par l’application mobile dans laquelle l’utilisateur peut consulter la liste de l’intégralité des sessions, les filtrer par thème par exemple, et les ajouter à son agenda. Grâce à la géolocalisation, il peut également consulter en temps réel les sessions et stands se trouvant à proximité. Lors de la session, un simple scan du badge du participant permet ensuite à Salesforce de collecter des données sur son parcours type et de lui envoyer une enquête de satisfaction sur la session. Enfin, chaque visiteur se voit attribuer une quête constituée de 4 actions à réaliser pour la valider et gagner des goodies. Avec ce système de gamification, Salesforce guide le parcours de ses visiteurs en fonction du profil qu’ils ont renseigné en amont de la conférence. Nous garderons donc une excellente impression quant à l’expérience utilisateur fournie par cette alliance réfléchie entre expérience digitale et expérience physique : Salesforce mise sur l’UX jusque dans ses conférences !

Notre séjour s’achève et il est déjà temps de repartir pour Paris, la tête remplie de souvenirs ! Nous avons été impressionnées par l’ampleur de l’évènement et l’organisation sans faille avec laquelle Salesforce parvient à réunir et fédérer autant de visiteurs autour de sa conférence annuelle, une communauté animée par le même goût de l’innovation et la curiosité de la nouveauté. ‘Til next time Dreamforce !

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