Les Twelveurs

La révolution de l’expérience utilisateur autour du KYC par la blockchain

La révolution de l’expérience utilisateur autour du KYC par la blockchain 1173 1612 Twelve Consulting
Depuis cinq ans, les acteurs de la finance s’intéressent à la blockchain. Le processus de KYC, régulièrement source d’irritants pour les banques et leurs clients, constitue un cas d’application pour cette technologie. À la clé, des enjeux de connaissance client, de conformité et de sécurisation de l’information. Explications avec Pierre Rognion, Consultant Senior chez Twelve Consulting.


Pourquoi est-ce le bon moment pour s’intéresser à la blockchain ? 

Dans les dix prochaines années, des solutions s’appuyant sur la blockchain vont émerger dans notre quotidien sans que l’utilisateur final en ait nécessairement conscience. Qui aujourd’hui envoie un email en pensant à toute la complexité des protocoles nécessaires tels que TCP/IP ? La blockchain offre des possibilités particulièrement intéressantes et pourrait révolutionner la connaissance client. Les banques en ont clairement pris conscience. On l’a vu à partir de 2014 avec la formation du consortium R3 et plus récemment, avec JP Morgan qui investit dans la technologie de ZCash ou des sociétés comme Ripple qui multiplient les partenariats avec des banques à travers le monde. 
Quels sont les challenges actuels autour du KYC ? 
En résumé : l’expérience utilisateur, qu’il soit client ou collaborateur dans une banque, est souvent mauvaise. Il faut fournir les mêmes documents à de multiples reprises, la réglementation évolue constamment, la vérification des pièces est longue et complexe. Cela est fastidieux pour le client et pour les banques. Les technologies actuellement utilisées manquent de flexibilité, l’information est silotée. D’ailleurs, il n’y a pas toujours autant de sécurité qu’on voudrait le croire. En témoigne le piratage de l’OPM aux Etats-Unis où les données de 30 millions de personnes ont été dérobées. Les clients ne savent pas à quoi vont servir les données et combien de temps elles seront conservées même si ces points sont théoriquement adressés par l’application du RGPD.


Quelle est la valeur ajoutée d’une blockchain dans le processus de KYC ? 

Tout d’abord, davantage de sécurité. Le stockage d’informations via une blockchain permet d’avoir de la traçabilité, de la transparence lorsque c’est nécessaire et rend quasi impossible la possibilité de falsifier ou voler des données. Les banques ont tout intérêt à mettre en place une base de données partagée et accessible depuis une blockchain (qu’elle soit privée ou publique) et qui pourrait permettre de répondre à ce défi d’amélioration de processus, d’expérience et de sécurité. Le « privacy by design » imposé par le RGPD est clairement là.


Concrètement, comment cela pourrait fonctionner et améliorer l’expérience ?  

C’est très simple : le client aurait le contrôle sur les informations qu’il partage et pourrait le faire simplement. On effectuerait alors un processus de vérification, mais il n’y aurait plus à le ré-exécuter à chaque fois. Cela pourrait permettre d’économiser beaucoup de temps et d’argent aux banques, notamment pour les procédures LCB-FT, MiFiD II, la lutte contre la fraude fiscale et l’usurpation d’identité.


Que pourrait être le KYC de demain et comment l’abordez-vous chez Twelve ?  

La principale difficulté à l’heure actuelle n’est pas tant technique qu’organisationnelle. Le secteur bancaire doit être en phase sur la marche à suivre. En tant que spécialistes des secteurs banque-assurance-santé, ainsi que de l’expérience utilisateur-client, nos collaborateurs sont bien placés pour accompagner ces évolutions. Notre expérience des secteurs règlementés nous permet aussi de transformer ces contraintes (LCB-FT, RGPD, MiFiD II) en autant d’opportunités. 

My First Dreamforce

My First Dreamforce 4032 3024 Twelve Consulting

Ayant toutes les deux pris part à des projets d’intégration de Salesforce chez nos clients au sein de Twelve, c’était une opportunité en or que de pouvoir se rendre à San Francisco dans le fief historique du numéro 1 mondial de la solution CRM, pour assister à leur grande messe annuelle. Ne sachant pas vraiment à quoi nous attendre, nous avons récolté quelques retours des précédents Twelveurs ayant déjà pris part à l’expérience. Commentaires unanimes : « C’est impressionnant ! », « Du grand American Dream », « La channnnnce ». C’est donc gonflées à bloc que nous nous sommes envolées pour San Francisco : Retour d’expérience sur notre First Dreamforce !

Day 1 – La découverte : Plongée dans l’American Dream !

Après un week-end de jetlag et de visites de la superbe région de San Francisco (qui offre une nature luxuriante à proximité immédiate de la ville), c’est badge en poche et armées de nos goodies Salesforce que nous débarquons dans le quartier de Yerba Buena, où se tient la conférence. Premier constat : avec 170 000 visiteurs cette année (soit presque un quart de la population de la ville), Dreamforce draine un nombre impressionnant de participants. C’est simple, toute la vie du quartier est organisée autour de l’évènement et une foule compacte de visiteurs du monde entier sillonne les rues au pas de course. Légèrement perdues dans cette jungle urbaine, nous découvrons petit à petit à quel point l’image de marque est affirmée et omniprésente. De la décoration des lieux aux goodies, en passant par le personnel et les animations, tout est savamment marketé et véhicule les codes et l’identité de Salesforce : un univers friendly, rythmé et super-connecté. Mais c’est l’après-midi, lors de la Keynote de Marc Benioff ,que nous prenons réellement conscience de l’esprit de communauté construit par Salesforce : Du grand show à l’américaine, alternant entre démos des nouveautés, portraits de « TrailBlazers » influents du monde entier (« Pionniers » en français, thème autour duquel toute la conférence est organisée) et moments d’émotion inspirants. Bref, presque une ambiance de match de foot qui nous laisse pleines d’attente pour la suite!

Day 2 – Les annonces : Ce qu’on retient !

Nous commençons à prendre nos marques et à adopter les bons réflexes : Après une veille minutieuse pour trouver notre bonheur parmi les 2500 sessions proposées cette semaine, nous pré-réservons les conférences qui nous intéressent.  Les « Highlights » que nous retenons des sessions :

·        Einstein Voice : La grande annonce de 2018 ! Bien plus qu’une solution de reconnaissance vocale, Einstein Voice permet aux utilisateurs de contrôler Salesforce par leur voix. Einstein (la solution IA de Salesforce) reconnaît les enregistrements potentiellement concernés, l’utilisateur n’a plus qu’à sélectionner le bon parmi la liste et le tour est joué : les données sont mises à jour, les tâches et rendez-vous sont créés, un outil plein de promesses !

·        Customer 360 : Grâce à la technologie Mulesoft, Salesforce permettra de rassembler les données clients de toutes les bases de données d’une entreprise. Ainsi, Customer 360 offrira une vision complète des interactions du client avec l’entreprise. Grâce à des règles simples (c’est la promesse), même pas de doublons dans la base. L’offre peut sembler surprenante étant donné que la promesse du CRM était déjà d’offrir une vision 360 du client, mais l’innovation technologique et la simplicité promise n’en sont pas moins remarquables.

·        Quip : Un outil de gestion de document collaboratif déjà intégré à Salesforce mais largement mis en avant lors de ce Dreamforce. Les documents peuvent maintenant être associés à un ou plusieurs enregistrements de Salesforce, et modifiés directement dans un onglet spécifique. L’accent est mis sur l’aspect collaboratif de l’outil, qui permet notamment de commenter, de tagguer ses collaborateurs et de lancer des sondages directement dans les documents. Quip est par ailleurs connecté à Salesforce en temps réel et permet ainsi d’en extraire des données actualisées sur toutes sortes de supports  : un véritable miroir de Salesforce!

·        Dreampitch : S’il ne s’agit pas vraiment d’une annonce ou d’un highlight technologique, nous gardons toutefois un excellent souvenir du Dreampitch 2018. Dreampitch, ce sont des centaines d’entrepreneurs qui pitchent leur projet à Salesforce en amont de la conférence. A notre arrivée, 3 projets ont été retenus, et leur porteur ont 5 minutes pour les pitcher. S’en suivent 5 minutes de questions, et un vote final du jury pour déterminer le projet vainqueur qui reçoit un chèque de 250 000$ ! Là encore, du grand show à l’américaine et des projets très intéressants.

La journée se finit sur un concert de Metallica à la Dreamfest : Jolie nuit sous les étoiles au Civic Center et on n’en est même pas ressorties complètement sourdes, so Nothing Else Matters !

Day 3 – L’UX à Dreamforce : On fait le bilan !

Cette fois-ci, ça y est, nous avons pris nos marques et nous n’avons qu’à nous diriger vers les sessions repérées la veille et ajoutées à notre agenda. En effet, grâce à l’application mobile Events de Salesforce, l’utilisateur gère son parcours dans la conférence. C’est d’ailleurs un savant mélange de réel et de virtuel qui façonne l’expérience de chaque participant. Tout commence donc par l’application mobile dans laquelle l’utilisateur peut consulter la liste de l’intégralité des sessions, les filtrer par thème par exemple, et les ajouter à son agenda. Grâce à la géolocalisation, il peut également consulter en temps réel les sessions et stands se trouvant à proximité. Lors de la session, un simple scan du badge du participant permet ensuite à Salesforce de collecter des données sur son parcours type et de lui envoyer une enquête de satisfaction sur la session. Enfin, chaque visiteur se voit attribuer une quête constituée de 4 actions à réaliser pour la valider et gagner des goodies. Avec ce système de gamification, Salesforce guide le parcours de ses visiteurs en fonction du profil qu’ils ont renseigné en amont de la conférence. Nous garderons donc une excellente impression quant à l’expérience utilisateur fournie par cette alliance réfléchie entre expérience digitale et expérience physique : Salesforce mise sur l’UX jusque dans ses conférences !

Notre séjour s’achève et il est déjà temps de repartir pour Paris, la tête remplie de souvenirs ! Nous avons été impressionnées par l’ampleur de l’évènement et l’organisation sans faille avec laquelle Salesforce parvient à réunir et fédérer autant de visiteurs autour de sa conférence annuelle, une communauté animée par le même goût de l’innovation et la curiosité de la nouveauté. ‘Til next time Dreamforce !

L’expérience collaborateur au service de l’expérience client

L’expérience collaborateur au service de l’expérience client 827 1170 Twelve Consulting
La Photo de la Rédac de la Douzette

La Photo de la Rédac de la Douzette

Chez Twelve Consulting, cabinet de conseil indépendant pour les secteurs de la banque, de l’assurance et de la santé, nous avons à cœur de faire « grandir en confiance » nos collaborateurs et d’appliquer à nous-même les méthodes que nous conseillons à nos clients.

Comment Twelve Consulting accueille ses nouveaux arrivants ?

Juliet Claude, Consultante : Pas besoin de DRH ou de Chief Happiness Officer pour se sentir bien chez Twelve, dès son premier jour. Outre notre incontournable kit de bienvenue, riche en surprises, un site d’onboarding permet aux nouveaux arrivants de rapidement se délester des formalités et d’entamer dans les meilleures conditions leur aventure, sous le regard bienveillant d’une « Super Nanny ». Mais ce qui nous importe surtout, c’est de responsabiliser d’emblée les nouveaux arrivants, au sein d’équipes pluridisciplinaires, en leur permettant de concilier bien-être et productivité. Libre à chacun de s’auto-gérer, de « challenger », d’être co-acteur du projet d’entreprise.

Comment le Lab aide les Twelveurs à « grandir en confiance » ?

Markus Geier, Manager : L’innovation ouverte est profondément ancrée dans l’ADN de Twelve. Nous sommes toujours en mouvement, constamment en train d’essayer de « penser – encore – plus large » pour « faire – résolument – autrement ». La création d’un Lab est la suite logique de cette ambition, passionnée et raisonnée, qui nous anime. Pour nous, c’est un environnement créatif qui permet de stimuler, d’oser et de faire travailler en réseau les innovateurs corporate, dont Twelve regorge. Pour nos clients, c’est une structure indépendante qui décrypte les dernières tendances et favorise l’émergence d’idées de rupture, sans perturber l’organisation existante. L’objectif est de permettre à chaque Twelveur d’apprendre à identifier les bons problèmes, à rattacher les bons usages aux bonnes solutions, pour donner vraiment du sens aux mots « agilité » et « Design Thinking ».

Vous avez lancé une gazette, en 2018. N’est-ce pas un peu rétro ?

Thomas Rougeau, Consultant Senior : Totalement rétro, fun… et surtout utile ! La Douzette est le fruit d’ateliers d’idéation centrés sur ce thème qui nous tient à cœur : comment faire grandir Twelve et les Twelveurs tout en gardant notre esprit start-up.

Dix nouveaux Twelveurs nous ont rejoint depuis janvier. Nombre d’entre nous sont en mission, ici et là. Sans savoir exactement qui fait quoi, sans avoir forcément écho des dernières expériences – enrichissantes ou amusantes – qui forgent notre identité. C’est pour nous plus qu’un simple enjeu de communication interne et de partage des connaissances. Nous avons fait de La Douzette un rendez-vous mensuel participatif, au format papier, composé de douze rubriques qui nous ressemblent.

Pourquoi ce type de projets est-il si important pour Twelve ?

Christophe Amouroux (MSY 1995), Président et Fondateur : C’est son essence même, tout le monde apporte sa pierre à l’édifice. Nous avons créé Twelve parce que nous sommes convaincus de pouvoir continuer à croître de manière durable tout en permettant à chacun de s’exprimer au travers de projets, de devenir acteur de son propre environnement de travail, de son développement personnel et de celui de Twelve. Les expériences de Juliet, Markus et Thomas semblent nous donner raison.
Les résultats aussi. C’est cette même transformation culturelle que nous engageons chez nos clients, en favorisant l’intelligence collective et l’audace, avec un vrai état d’esprit entrepreneurial.

 

 

Article publié dans ESCP Europe Magazine numéro 180 ❙ SEPTEMBRE/OCTOBRE 2018

Bilan de mon aventure au Wagon !

Bilan de mon aventure au Wagon ! 1146 720 Twelve Consulting

Après deux mois de formation au wagon , me voici de retour chez Twelve.

Evidemment, je ressens un peu de nostalgie au moment où cette superbe aventure touche à sa fin mais je suis tout aussi ravi de retrouver mes chers Twelveurs !

Voici un rapide bilan de cet été passé à coder.

Ces mois de juillet et août ont été propices à de très belles rencontres. Côté élèves, je découvre des profils issus de tous horizons : étudiants, musiciens, journalistes, avocats, entrepreneurs, … Nous sommes tous réunis autour d’un même objectif, portés par une motivation exceptionnelle et une véritable soif d’apprendre.

Côté staff, que ce soit au niveau des prof, des teacher assistants, ou de l’encadrement, chacun fait le nécessaire pour que l’on vive ces 9 semaines à fond, en nous poussant à aller toujours plus loin.

Par contraste avec le calme Parisien inhérent à cette période de l’année, il règne une effervescence permanente villa Gaudelet : des alumnis travaillent sur leurs projets sous la verrière, d’autres viennent nous raconter leur nouvelle vie de Freelance, développeur, product manager.

Apérotalk avec Christophe Pasquier, le fondateur de Slite

Nous avons également eu des talks d’entrepreneurs venant partager leur expérience de création de boîtes. Sans compter les échanges innombrables autour d’une de plusieurs bières…

La bière made in le Wagon : La fameuse Ruby on Ale

Concernant le cursus à proprement parlé, comme prévu, les débuts sont bien rythmés. Ma matière grise est mise à rude épreuve.

Ruby, SQL, Html, CSS, Javascript, Rails, pas le temps de s’ennuyer, on aborde de nouveaux concepts chaque jour.

Et pour apprendre il n’y a pas de secrets, la théorie c’est bien (la journée commence par 1h30 de cours), mais la pratique c’est mieux (on enchaîne les exercices tout le reste de la journée).

Les jours passant, les briques commencent à s’assembler et la vision globale d’une application web se construit peu à peu.

Viens ensuite la dernière partie : apprendre à travailler en équipe !

Rédaction des user stories avec l’équipe « Heliast » : Ophélie, Loïg et Ahmed et moi-même

Cette dernière étape est couronnée par les démos de chaque groupe, résultat visible de ces 9 semaines de dur labeur. Pour ceux que ça intéresse, la vidéo est disponible ci-dessous :

Le programme Fullstack est terminé, mais pas de doutes, cette aventure ne fait que commencer !

Merci au batch #177 et à tout le staff du Wagon !

Six mois après … Le lancement de Twelve Green

Six mois après … Le lancement de Twelve Green 800 292 Twelve Consulting

En 2018, nous avons lancé les #TwelveDuMois afin de partager les projets qui font grandir Twelve et les Twelveurs. Pour le #TwelveDuMois de mars, nous vous avons présenté Twelve Green dont l’objectif était de rendre nos bureaux éco-responsables. Six mois après, voici les premiers résultats :

 

Twelve Green, c’est quoi déjà ?

Twelve green, c’est eux :

Une équipe motivée pour porter un projet qui leur tient à cœur : Apprendre à faire autrement pour un environnement de travail plus #green ! Ils se sont lancé le défi de changer nos habitudes sans bouleverser notre quotidien. Et pour cela, un seul mot d’ordre : Faire Simple.

La recette du succès ?

Commencer petit, nouer des partenariats intelligents et surtout ne pas oublier l’expérience utilisateur. L’équipe Twelve Green a trouvé des solutions pratiques pour tout le monde et qui s’inscrivent dans les usages. Si bien d’ailleurs, que l’on se rend à peine compte du changement. Objectif atteint !

Mais ils ne s’arrêtent pas là !

L’équipe continue ses actions et se réunit régulièrement pour discuter des prochaines initiatives. En ligne de mire : remplacer les bonbonnes par de l’eau filtrée, concrétiser le projet de rack à vélos et organiser le tri au Lab. #staytuned

Microsoft Inspire 2018

Inspire 2018 : les 3 infos à retenir de la conférence partenaires de Microsoft

Inspire 2018 : les 3 infos à retenir de la conférence partenaires de Microsoft 800 475 Twelve Consulting

Julie Waldner, Lamia Kaddar et Stéphanie Schneider se sont rendues à Las Vegas, du 15 au 19 juillet, pour participer à Inspire, la conférence partenaires organisée chaque année par Microsoft. Décryptage d’une édition 2018 riche en bonnes nouvelles.

Le pari gagnant du cloud intelligent

Lamia Kaddar, Manager : D’un monde Mobile et Cloud first à un monde IA first. Le géant de Redmond poursuit résolument sa mue entamée en 2017 et semble déjà récolter les fruits de son ambitieux changement de paradigme, vers une fabrique informatique ubiquitaire et distribuée.

C’est le message qu’a voulu faire passer Satya Nadella lors de la grand-messe informatique de juillet. Le CEO de Microsoft a exhorté son écosystème de partenaires à guider « chaque industrie » vers les promesses de l’intelligence artificielle.

Et pour cause… La logique de l’ancien VP Cloud & Entreprise est assez imparable :

1. L’utilisateur prend le pouvoir : « Nous passons à une expérience centrée sur les personnes, ce qui signifie que nous devons la découpler des appareils ».

2. L’IA investit tous les pans de notre quotidien et sera bientôt un standard : « Nous allons tout imprégner d’intelligence artificielle, pour doter les applications de capacités de perception, de langage et d’autonomie ».

3. Il faut un réceptacle intelligent pour exploiter ce flux exponentiel de données : « Nos investissements initiaux dans le Cloud et l’Edge sont payants, et nous continuerons à étendre notre portée sur les marchés importants et en pleine croissance grâce à une innovation différenciée ».

Force est de constater que les résultats, annoncés en clôture de l’événement, lui donnent pour l’instant raison. Dopé par les acquisitions de LinkedIn ou plus récemment de GitHub, porté par son super-calculateur Azure (+89%) et sa solution de gestion de la relation client Dynamics (+61%), Microsoft vient de franchir pour la première fois la barre des 100 – et même des 110 – milliards de dollars de chiffre d’affaires.

L’éditeur de logiciel et d’infrastructure à la demande a clairement le vent en poupe, et le fait savoir. Il a notamment annoncé plusieurs partenariats technologiques, dont un de cinq ans avec le géant Walmart. Que de bonnes ondes, en somme, malgré l’absence de « killer features »…

Des CSM pour parler usages et adoption

Julie Waldner, Manager : La vraie bonne nouvelle à nos yeux, c’est qu’un écosystème en architecture ouverte se développe grâce à l’implication grandissante de Customer Success Manager dédiés à l’adoption et à la conduite du changement. Nous avons de plus en plus régulièrement l’occasion d’échanger avec eux – il y a quelques semaines à Rome, ce mois-ci à Vegas, le mois prochain au sein de notre Lab – avec pour finalité commune de penser usages, pas fonctionnalités.

C’est cette même conviction qui nous anime depuis plusieurs années déjà et nous ne pouvons que nous réjouir de voir notre partenaire prendre la pleine mesure des enjeux de la transformation digitale, ne se contentant plus de « livrer une solution », pour passer aux actes.

Car c’est trop souvent là que le bât blesse. Sur le papier, les projets digitaux, et notamment les projets CRM, annoncent de belles promesses en matière d’efficacité opérationnelle et de développement commercial. Mais dans les faits, ils ont la fâcheuse tendance à devenir coûteux et déceptifs, voire irritants pour les utilisateurs, qui ne perçoivent pas forcément la valeur ajoutée de l’outil et l’utilisent bon gré mal gré, sous la contrainte d’une « méthode bâton ».

Ainsi, que ce soit lors de la construction de l’outil, du déploiement ou du run, une stratégie de conduite du changement adaptée – qui ne laisse pas la complexité et les contraintes métier prendre le pas sur l’expérience collaborateur, qui permet de mieux former, animer et communiquer autour des usages métier – peut radicalement changer la donne et booster l’adoption. Comme le résume très simplement ce schéma proposé par Microsoft et comme nous l’expliquons depuis la naissance de Twelve à nos clients, investir dans la conduite du changement dès le début du projet est devenu une nécessité.

Les solutions de la suite Office 365 répondent d’ailleurs de plus en plus pertinemment à ce cahier des charges, en permettant de construire un « CRM augmenté » qui se veut aussi au service de la conduite du changement.

On peut par exemple souligner la montée de puissance de Teams, qui fait de plus en plus d’émules auprès des équipes en quête d’agilité : l’outil de « collaboration 3.0 » de Microsoft intègre parfaitement Skype for Business et peut être aisément relié à Dynamics ou Power Apps, mais aussi à quelque 150 applications web (parmi lesquelles Salesforce, Intercom, Zendesk, Asana, Trello ou encore Hootsuite) et 85 bots en tous genre. La praticité de Yammer, un réseau social presque comme les autres (avec des likes, des tags, un moteur de recherche… mais vos collègues 😀 ) qui permet d’animer le changement et peut être intégré n’importe où, à l’aide d’un simple iframe. Quoi de plus simple qu’un GIF ou une vidéo pour répondre à une question, annoncer une nouvelle fonctionnalité ou diffuser une bonne pratique ? Ou encore la polyvalence de SharePoint, qui peut par exemple héberger un centre d’assistance avec un parcours de formation, une foire aux questions, un chatbot, des vidéos, des formulaires, et plus encore…

Bref, cette nécessaire prise de conscience de Microsoft nous permet désormais de porter ensemble cette vision englobante auprès des métiers et des DSI, pour mieux repenser l’usine à décision, réduire les frictions situées à la croisée des fonctions, et accroître la pertinence des parcours crées, en adéquation avec les vrais besoins des utilisateurs. Et ça, c’est quand même une excellence nouvelle !

Ça bouge dans le domaine de la Santé

Stéphanie Schneider, Consultante Senior : Microsoft a clairement affiché sa volonté de verticaliser son offre et de l’adapter aux problématiques propres à chaque industrie, à commencer par celles de la Santé.

Nous avons par exemple été agréablement surprises d’apprendre le récent lancement, la veille de notre arrivée, d’un framework applicatif pour Dynamics 365. Un « Health Accelerator » composé de tableaux de bords, de workflows et d’entités personnalisées selon les standards de la santé, dont des intégrateurs spécialisés ont su faire bon usage aux Etats-Unis.

Entre autres exemples : un bot intégré à Dynamics pour gérer les communications entre patients et médecins, des prédictions sur les données d’inclusion dans les essais cliniques grâce à Power BI, ou encore une gestion simplifiée des plannings de rendez-vous médicaux et des ressources associées, comme les fiches d’information des médecins et des patients. Des idées intéressantes donc, mais qui pourraient se heurter aux réglementations européenne et française.

Si nous sommes finalement un peu restées sur notre faim, ne constatant pas encore de véritable approche orientée usages (comme le contrôle de l’observance pendant les traitements ou l’intégration et la rétention du patient dans les essais cliniques, deux sujets que nous abordons régulièrement), ni de parcours patient dans sa dimension plus globale (comme la prévention par le biais de publications ciblées, le suivi à distance ou l’amélioration du suivi pendant le traitement), nous avons apprécié cette première initiative.

Aussi, notre attention a été accaparée par un tout autre sujet, puisque Microsoft est en train de regrouper ses efforts dans une nouvelle division Healthcare dirigée par Jim Weinstein (ex-Dartmouth-Hitchcock) et Joshua Mandel (ex-Google). Deux spécialistes qui auront la lourde tâche de créer une architecture de cloud ouverte pour tous les acteurs de la santé et de garantir un transfert 100% sécurisé des données. Rendre les nuages inoffensifs, c’est évidemment un sujet qui compte…

Message reçu 5/5

Wall Street n’a pas tardé à réagir à cette édition 2018 d’Inspire marquée d’une pierre blanche, puisque Microsoft a depuis lors atteint un niveau de capitalisation record, dépassant les 850 milliards de dollars. Ce qui positionne le GAFAM – on a trop souvent tendance à oublier le « M » – juste derrière Apple et Amazon dans la course aux mille milliards.

Merci à nos trois twelveuses pour ce précieux feedback, et d’avoir courageusement sacrifié une finale de coupe du monde pour faire le plein d’idées innovantes 😉

Passe au Lab !

Passe au Lab ! 735 412 Twelve Consulting

Lever de rideau sur le Lab de Twelve Consulting pour ce #TwelveDuMois de Juillet ! Les Twelveurs et nos clients vous expliquent ce qu’on y fait… en images #PasseAuLab

La Photo de la Rédac de la Douzette

Demandez la Douzette ! #12dumois

Demandez la Douzette ! #12dumois 1537 1025 Twelve Consulting


La Douzette, une nouvelle expérience de presse ! 

Chez Twelve, nous avons pour principe d’appliquer à nous-même les méthodes que nous conseillons à nos clients et nous organisons depuis quelques mois des séances d’idéation (#designthinking) autour d’un thème qui nous tient à cœur : « Grandir en confiance » ou comment faire grandir Twelve et les Twelveurs en gardant l’esprit startup.

Ces séances se sont montrées très productives et elles ont déjà donné naissance à 3 projets : « Twelve Green » et « J’irai filmer chez vous« , que vous avez pu découvrir dans le cadre de nos #TwelveduMois précédents ainsi que notre petit dernier : la Douzette, que nous vous présentons aujourd’hui.


Cette gazette est le résultat d’une réflexion autour de 3 axes :
• Adapter notre communication interne au nombre de Twelveurs (45 Twelveurs avec 10 nouveaux depuis janvier 2018)
• Permettre à tous d’y voir plus clair sur les missions et les projets de chacun
• Développer et diffuser notre culture d’entreprise pour entretenir notre cohésion

Pour répondre à ces objectifs, il nous fallait créer un rendez-vous régulier avec les Twelveurs pour partager les anecdotes et les informations utiles qui circulent chez Twelve de façon plus ou moins formelles et sur différents canaux : nos réseaux sociaux internes (Workplace, WhatsApp, slack,…), les stand-ups meetings bimensuels et les nombreux échanges du vendredi, jour où tous les Twelveurs se retrouvent chez Twelve pour partager leurs expériences, faire le point sur les projets en cours et boire un verre en fin de journée 🙂

Désormais, le 1er vendredi du mois c’est Douzette ! Un format court, simple à diffuser qui fait le bilan mensuellement sur l’actu des projets, des missions et des Twelveurs 

 

 

La Douzette, mais qu’est-ce que c’est ?

Très bonne question ! La Douzette c’est :  

• un support papier, pour rompre avec notre univers digital et revenir aux sources du tactile ! 
• 12 publications par an, pour organiser un rendez-vous régulier 
• Une ½ douzaine de Twelveurs (la rédac) qui sélectionnent le meilleur des informations partagées par les Twelveurs 
• 12 rubriques, sérieuses et décalées pour mêler divertissement et information 
• Un esprit de 1992, parce qu’on aime l’année 1992 https://www.youtube.com/watch?v=4p3rm0Ak5VE 

Dans l’univers digital et international des Twelveurs, la Douzette met les pieds dans le plat et se veut rétro-français : ainsi Twelve devient Douze, Gazette devient Douzette, et les Twelveurs, des Douzeurs. #franchouillard 

 

Rendez-vous le 6 Juillet pour le numéro 2 !

 La Rédac’ :

Manon Despalle - Senior Consultante chez Twelve Consulting

Manon Despalle

Clara Vanhassel - Consultante chez Twelve Consulting, cabinet de conseil spécialisé dans l'expérience client

Clara Vanhassel

Juliet Claude - Consultante chez Twelve Consulting, cabinet de conseil spécialisé dans l'expérience client

Juliet Claude

Laure Sari - Consultant chez Twelve Consulting, cabinet de conseil spécialisé dans l'expérience client

Laure Sari

Thomas Rougeau - Senior Consultant chez Twelve Consulting, cabinet de conseil spécialisé dans l'expérience client

Thomas Rougeau

Pierre Guillou - Ux Designer chez Twelve Consulting, cabinet de conseil spécialisé dans l'expérience client

Pierre Guillou

Scène du VivaTech 2018 - Paris

VivaTech 2018

VivaTech 2018 4032 3024 Twelve Consulting

Après quelques heures passées à VivaTech, je vous livre mes premières impressions sur les tendances constatées cette année.

Ayant participé à un certain nombre de conférences technologiques (CES, Dreamforce…), je dois avouer avoir été impressionné par la qualité des conférences auxquelles j’ai eu l’occasion d’assister : en un après midi, j’ai pu écouter Ginni Rometty (IBM), Bill McDermott (SAP), Chuck Robbins (CISCO), Satya Nadella (Microsoft), Dara Khosrowshahi (Uber) et Marc Zucherberg (Facebook). Une telle concentration de dirigeants, porteurs d’une vision (qu’on partage ou non) et dans un format très adapté (Firechat de 15 à 30 minutes) était un événement unique au monde.

Sur le fond, la grande tendance du moment me semble être le développement du collaboratif et de l’intelligence collective. Il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle tendance mais le changement réside dans le fait que nous sommes en train de sortir du concept et des bonnes intentions, pour aller vers la mise en œuvre concrète du travail collaboratif à une très grande échelle.

Ce passage à l’échelle est rendu possible par le développement de l’intelligence augmentée (terme que je préfère à l’intelligence artificielle).

En analysant les compétences disponibles et les données sur les expériences et les projets déjà réalisées dans les entreprises, l’intelligence augmentée permettra la mise en place des groupes de travail plus efficaces, qu’il s’agisse des projets ou des taches à réaliser au quotidien.

VivaTech 2018 - The rise of the intelligent Economy

VivaTech 2018 – The rise of the intelligent Economy

L’intelligence augmentée était au cœur de nombreuses discussions avec notamment l’interrogation sur le danger que pourraient représenter le développement de l’autonomie des machines dans la prise de décisions (les amateurs de la suite des Terminator savent de quoi je parle).

La réponse la plus pertinente et en même temps la plus drôle était certainement celle de Yann Le Cun, en charge IA chez Facebook, pour qui la volonté de domination et de prise du pouvoir n’est justement pas un signe d’intelligence (une allusion a peine masquée au président américain actuel) mais d’un comportement ancré dans la nature / culture humaine qu’il sera impossible de reconstruire dans une machine.

La concomitance entre l’entrée en vigueur de la RGPD et de Viva Tech a placé la question de la gestion des données personnelles au cœur des débats. Sans apporter des solutions complétement aboutis, les startups investissent le domaine pour imaginer les solutions pour que chacun redevienne propriétaire de ses données et décide des frontières numériques qu’il souhaite établir avec les autres

 

Sadik Filipovic, associé chez Twelve Consulting

Sadik Filipovic, associé chez Twelve Consulting

   

Bienvenue à Florian Brousset chez Twelve Consulting

Bienvenue à Florian Brousset

Bienvenue à Florian Brousset 5221 3481 Twelve Consulting

#Welcome chez Twelve Consulting ! Florian Brousset et son envie d’innover rejoignent l’équipe pour accompagner nos clients et relever de nouveaux challenges ! #onboarding Son portrait >>> http://bit.ly/Twelveurs

 

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